Présentation

Tae: le pied
Kwon: le poing
Do: le savoir faire, l’art de vivre, la voie

Le Taekwondo est un art martial coréen sans arme qui développe la condition physique, la concentration, la maîtrise de soi, la confiance en soi mais également un certain nombre de valeurs comme le respect, le courage, la discipline,l’humilité et la persévérance. Nous y pratiquons:
  • les techniques fondamentales (Ki-bonn): blocages, coups de pieds, coups de poings;
  • les enchainement techniques (Poomse), cela correspond aux « Katas » du Karaté ou aux « Tao » du Kung-fu;
  • la self-défense (Ho shin soul): application des techniques interdites en compétitions sportives, nous enseignons également des techniques issue du Hapkido (un art martial coréen spécialisé dans la self-défense);
  • différentes formes de combat: le combat libre (combat technique léger ou sans touche), le combat conventionnel à un pas (Han beonn kyeolougui) et plus rarement le combat de compétition;
  • la casse (Kyeokpa) ainsi que le renforcement des armes naturelles (structures osseuses, tendons,…)

Le Taekwondo est à la fois un sport de combat olympique et un art martial.

Dans nos écoles, nous pratiquons le Taekwondo en tant qu’art martial et n’accordons donc que peu d’intérêt à la compétition, qui est la finalité des sports de combats.

Bien que les deux disciplines aient des finalités martiales (combat), leur objectif est bien distinct. Pour les sports de combats, l’objectif est l’apprentissage de techniques permettant de vaincre un adversaire dans un cadre stricte et codifié alors que pour les arts martiaux l’enseignement des techniques ont pour objectif d’apprendre au pratiquant à se défendre en cas d’agression.

Il faut d’ailleurs souligner que les arts martiaux ne recherchent pas le combat, c’est plutôt le contraire. Les arts martiaux ont une volonté pacifiste et cherchent ainsi à tout prix à éviter l’affrontement, ce qui passe par l’enseignement d’un certain nombre de valeurs tels que le respect de l’autre, la courtoisie, l’humilité, et la capacité à ne pas répondre à des provocations.  

Ainsi, le pratiquant d’arts martiaux ne recherche pas la comparaison à autrui, mais a comme source de motivation la volonté de parfaire ses gestes techniques, d’acquérir de nouvelles connaissances, de progrès et de dépassement de soi. Le sentiment de compétence dépend alors des propres potentialités du pratiquant et de ses progrès personnels.